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Vincent & Krystel Moscato: « On s’est construit une deuxième partie … – Gala

Un physique de guer­rier, un cœur tendre, chaque jour, entre 16 et 19 heures, sur RMC, ils sont près d’un million et demi d’au­di­teurs à écou­ter son « Super Moscato show ». Actuel­le­ment en rodage de son nouveau one-man-show, Moscato au galop (il a assuré quatre cents repré­sen­ta­tions du précé­dent à guichet fermé), il sera le 14 février sur la scène de l’Olym­pia. Comme une ultime décla­ra­tion d’amour à Krys­tel, sa femme, sa produc­tri­ce… son tout depuis 10 ans.

Gala : Comment vous êtes-vous rencon­trés ?

Vincent : A la Tous­saint, en 2003, par l’in­ter­mé­diaire d’un ami commun. Krys­tel partait en Austra­lie le lende­main pour plon­ger – elle était plon­geuse profes­sion­nelle – et moi pour la Coupe du monde de rugby.

Krys­tel : Et complè­te­ment par hasard, nous nous sommes retrou­vés sur le même vol.

Gala : Un départ immé­diat pour une belle histoire en somme ?

Vincent : Pas immé­diat, non. On était tous les deux mariés à ce moment-là. Notre rencontre a tout bous­culé.

Gala : On dit que les hommes sont plus que tout atta­chés à leur confort maté­riel et social…

Vincent : C’est ce que l’on dit, en effet, mais moi je suis parti très vite. Je pense que l’on a eu la certi­tude très rapi­de­ment que l’on ne pouvait pas passer à côté l’un de l’autre. Ce n’est ni facile ni évident, on aime­rait ne pas faire de mal autour, mais on en fait, on culpa­bi­li­se… Tout se rééqui­libre après. Il faut lais­ser passer quelques années.

Gala : C’est un choix coura­geux. Vous n’avez pas hésité ?

Vincent : Disons que savoir avec qui tu veux et vas vieillir est le choix le plus impor­tant de ta vie, non ? En tout cas, ça l’est pour moi.

Krys­tel : (Touchée, elle l’en­lace.) Pour moi aussi c’était une évidence. D’au­tant que je suis d’un tempé­ra­ment passionné, donc entière, sincère. Avec Vincent, j’ai eu la certi­tude de rencon­trer celui qui m’était destiné. J’étais bien avec mon ex-mari, mais ce que je vis aujourd’­hui, c’est ce dont j’ai toujours rêvé.

Vincent : C’est vrai, c’est rare de tomber sur l’ex­cel­lence ! (Tous deux éclatent de rire.) Sérieu­se­ment, pour partir –encore plus pour un homme peut-être, qui est capable de se conten­ter, je crois, de vivre en parte­na­riat, de s’ac­com­mo­der –, il faut qu’il y ait une énorme diffé­rence.

Krys­tel : Il est vrai qu’un homme fait faci­le­ment de la mère de ses enfants un port d’at­tache. Un point d’équi­libre. Ce qui est impor­tant égale­ment, c’est qu’au moment de notre rencontre, Vincent arrê­tait le rugby et moi la plon­gée –j’é­tais spécia­li­sée dans le nour­ris­sage de requins.

Vincent : On s’est construit une deuxième partie de vie ensemble. Une vie d’amour, de matu­rité, de sincé­rité.

Gala : Krys­tel est la produc­trice de votre one-man-show. Parta­ger le même projet profes­sion­nel était une néces­sité ?

Vincent : Quand je sors de scène, plus que les applau­dis­se­ments, c’est la satis­fac­tion qu’é­prouve ma femme mon seul véri­table sucre d’orge. Et même si elle est foldingue et fantasque, elle sait struc­tu­rer, enca­drer mon côté un peu branqui­gnole. Je ne ferais pas ce que je fais, les tour­nées, les hôtels, si je ne le parta­geais pas avec elle, si elle n’était pas à mes côtés – même si j’aime beau­coup jouer. Je ne pour­rais pas me retrou­ver seul à l’Ibis sur la rocade à Rodez, quoi ! Ce serait trop dur. Avant, je n’étais jamais chez moi : il y avait les copains, le rugby… Aujourd’­hui, c’est tout le contraire. Je suis tout le temps à la maison. Parce que je suis bien.

Krys­tel : Le plus surpre­nant, après dix ans, c’est que quand il nous arrive d’être sépa­rés ne serait-ce que deux heures, on se manque. On est toujours curieux de l’autre, de ce que fait l’autre et, surtout, on se marre tout le temps !

Vincent : Parfois, on est invi­tés chez des amis et sans s’en rendre compte on se retrouve à parler tous les deux dans un coin ! Je pense sincè­re­ment que l’on a de la chance de s’être rencon­trés.

Gala : Combien avez-vous d’en­fants à vous deux ?

Krys­tel : Cinq. On en avait deux chacun et on a une fille ensemble, Paola, qui a neuf ans.

Vincent : C’est elle le trait d’union entre les deux familles.

Gala : Jacques Séguéla a dit un jour que ne pas avoir de Rolex à cinquante ans était le signe que l’on avait raté sa vie. Vincent, vous qui appro­chez la cinquan­taine, que diriez-vous ?

Vincent : Que si on n’a pas une femme qu’on aime à ses côtés, soit parce qu’on est assez con pour ne pas avoir su la garder, soit parce qu’on n’a pas eu la chance de la rencon­trer, on a loupé sa vie.

Source Article from http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/vincent_krystel_moscato_on_s_est_construit_une_deuxieme_partie_de_vie_ensemble_331992
Source : Gros plan – Google Actualités

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